Billet original sur Grégounet inside
vendredi 1 août 2008
Photoday
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le vendredi 1 août 2008, à 13:58
jeudi 31 juillet 2008
L'insolence dégoulinait de son regard machiavélique...
Par Lucile Bienvenu (Des miettes de mots) le jeudi 31 juillet 2008, à 18:24

(touche musicale : minor swing : Django Reinhardt)
Je me réveille après une longue et douce coupure de la civilisation, emplie d'une déferlante d'instants précieux dans leur insignifiance.
Des instants pareils à ces teuteus absurdes auquels les enfants s'attachent et qu'ils conservent jalousement au fond de leur poche jusqu'à ce que cette lubie leur passe. Un caillou rond, un chifon doux, une fleur séchée, un morceau de bois sculpté, un bout de verre poli par le sel des roulis de la mer mousseuse ou des grains de plaisir éparpillés decouverts à même la terre, qu'il sufi de se pencher pour ramasser...
Au détour d'un virage, nous dénichons un bosquet de myrtilles sauvages dont nous nous régalons, puis reprenons notre route sans tarder, les mains tachées du jus du fruit succulent. Le paysage immobile semble être une toile figée, superbe peinture à l'huile, posée derrière le près parsemé de hautes bottes de paille. Celles-ci sont pareilles à des bovins broutant avec paresse, avachis sur le flanc, et leurs ombres badines s'étirent vers l'horizon...
Nous glanons sous le regards bienveillants des paysants nous ramenant à une autre époque à laquelle les déguisements qui nous parent se rapportent.
(touche littéraire : au bonheur des dammes : Zola)
Lucile et une nouvelle tocade inavouée.
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mardi 29 juillet 2008
Photoday
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le mardi 29 juillet 2008, à 10:24
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lundi 28 juillet 2008
Fortune de la semaine #8
Par Benjamin Lannoy (Il se respecte bien…) le lundi 28 juillet 2008, à 00:01
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Isaac Asimov
Billet original sur Il se respecte bien…
dimanche 27 juillet 2008
Photoday
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le dimanche 27 juillet 2008, à 08:59
Voilà une des quelques photos du camp BC avec Montélimar, Loriol et Gap dans la Drôme à Beaufort sur Gervanne.
Autre info : je serais l'année prochaine le RU (Resposable d'Unité) de la meute de Gap, et j'ai l'intention de bien faire (PDF) 
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samedi 26 juillet 2008
De retour du camp EEUdF BC
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le samedi 26 juillet 2008, à 19:05
Et voilà, je reviens d'environ 17 jours de camp louveteau (Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France - Branche Cadette) pré-camp compris. J'ai ainsi pu valider mon stage pratique BAFA.
Bilan à chaud ? Non.
Bientôt les photos sur Flickr, et peut-être une Photoday.
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lundi 21 juillet 2008
Fortune de la semaine #7
Par Benjamin Lannoy (Il se respecte bien…) le lundi 21 juillet 2008, à 00:01
Ce qui est difficile à réussir, ce n'est pas un ménage, c'est un couple.
Gilbert Cesbron
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lundi 14 juillet 2008
Fortune de la semaine #6
Par Benjamin Lannoy (Il se respecte bien…) le lundi 14 juillet 2008, à 00:01
La démocratie plus l'ignorance populaire, c'est le plus court chemin vers le despotisme, via la démagogie.
Marquis de Condorcet
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lundi 7 juillet 2008
Fortune de la semaine #5
Par Benjamin Lannoy (Il se respecte bien…) le lundi 7 juillet 2008, à 00:01
Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices.
Théodore Jouffroy
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dimanche 6 juillet 2008
Photoday
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le dimanche 6 juillet 2008, à 09:58
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samedi 5 juillet 2008
« Et si…
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le samedi 5 juillet 2008, à 22:49
… j'écrivais quelque chose » me suis-je dit en écoutant un smartradio sur deezer. J'ai l'esprit libre, je suis plutôt reposé, l'inspiration va peut-être monter… j'espère.
Alors, j'écris quoi ? Une histoire complètement folle pour amuser la galerie ? Une histoire vraie d'amour ? La mienne ? Ça risque de vite tourner en rond. Zut… l'inspiration que je sentais venir petit à petit part.
Et si je n'écrivais pas une histoire, mais que j'essayais de parler des émotions que chacun peut ressentir toute la journée, dans toutes les situations ? J'aime bien cette idée, j'aime ce challenge de décrire cette complexité. Alors c'est parti ! J'espère que vous allez suivre 
Quand le cœur est dans la tête
Et voilà qu'en un titre je fais déjà de belle image. Mais en parlant de cœur, je pense ne jamais avoir ressenti quelque chose par là au moment où je vivais des « émotions fortes ». C'est parce-que je n'ai jamais vécu d'émotions forte ? parce-que j'ai une pierre à la place du cœur ? parce-que j'ai déjà oublié ? ou bien parce-que personne ne le sent ? Alors toi lecteur, laisse ton avis dans les commentaires. Et n'ai pas honte d'être le seul à répondre.
Je pense que pour parler d'émotions, on ne peut le faire qu'en monologue. Mais bien entendu ça reste un dialogue dans le sens où il y a quelqu'un qui lit/écoute. Et pour que le destinataire comprenne ce que l'on veut dire, il faut définir le plus clairement possible les termes que l'on emploi, sans pour autant en faire un lexique.
Alors un peu plus haut je parlais d'émotions fortes. Pour moi, une émotions fortes ce n'est pas quelque chose dont on se souviendra toute sa vie. Mais c'est quelque chose qui, au moment où on la vie nous perturbe au point qu'on ne sache plus quoi répondre. Chacun est seul à pouvoir définir si une émotion qu'il a vécu est fortes ou ne l'est pas. Il peut se mentir, mais personne n'a le droit de juger si une émotion est forte. Au fil du temps et des émotions fortes que l'on vit, les précédentes prennent une dimension plus petite, et c'est justement pour cela qu'on ne peut définir une émotion forte comme une émotion dont on se souvient toute la vie.
On ne peut pas définir une émotion forte comme un émotion dont on se souvient toute sa vie. Mais ça n'empêche pas que l'on peut se souvenir toute sa vie d'une émotion forte. Pour illustrer cette phrase qui peut paraître paradoxal avec ce que j'ai dit précédemment je vais encore utiliser une image. La « première fois » est à priori pour tout le monde une émotion forte, bien que l'on ne puisse pas en faire un cas général comme je l'ai expliqué plus haut. Mais en partant du fait que c'est une expérience unique qui ne peut se reproduire, c'est une émotion qui ne sera pas « écrasée » par une autre, et dont on se souviendra certainement pour toujours.
Je parle beaucoup, ou j'écris beaucoup plutôt, mais uniquement des émotions fortes. Vous avez d'ailleurs peut-être remarqué que je ne le met plus ce terme entre guillemet. C'est certainement parce-que j'ai réussi à le définir pour moi en l'écrivant.
Mais maintenant je vais parler des émotions « banales ». Et bien que ce ne soit pas les plus marquantes, celle que l'on oublies même 10 minutes après, je pense que c'est celle qui nous construises.
Le seul hic, c'est qu'il est tard, et que je finirais plus tard…
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Photoday
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le samedi 5 juillet 2008, à 14:34
Un orage jeudi soir dernier. HDR avec qtpfsgui, ajustement des couleurs sous Gimp.
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vendredi 4 juillet 2008
Au triple galop sur un chapeau rouillé.
Par Lucile Bienvenu (Des miettes de mots) le vendredi 4 juillet 2008, à 11:52

(touche musicale : private Lily : Moriaty)
Le soleil s'étire, dépli ses ailes comme un papillon froissé pour venir frictionner le dos brulant d'Amarylis. La musique du matin la pénetre par tout les pores.
Le torrent chante, tout proche, et ses gargouillements rapellent de curieux gargarismes mélodieux. Les branches bruissent tandis que les oiseaux y batifolent frénétiquemment dans le nouveau jour, sa lumière pourpre et duveuteuse et son atmosphère encore bouffie de sommeil.
La jeune fille ouvre un oeil déjà vif duquel s'évade une nuée de rêves entamés pareil à un fléau de vers luisants filant se refugier sous les tapis algériens jonchant le sol. Sa lèvre est plissée de ruse, une vraie babine de louve retroussée. Un lucane cerf-volant égaré passe devant elle en zonzonnant, trainant ridiculement son arrière-train.
D'un bond, elle se lève et, tout en souplesse, se met à décrire dans l'air de grands gestes retenus et lents en ondulant sensuellement du bassin, acceuillant le petit matin d'une danse saugrenue. Enroulée dans un rideau pour vêtir sa nudité et s'en servir de drapage, elle décrocche le tissu d'un geste brusque de l'épaule et le noue sur sa nuque en écartant son abondante chevelure, sans cesser d'agiter doucement son corps vibrant.
Elle se dirige en se déhanchant étrangement jusqu'à la cuisine, petite piece inondée de lumière et encombrée de teuteus et d'un bardas inutile. Elle repousse négligemment d'une main l'entassement de joncs tressés encombrant la table ronde dont les noeuds du bois suintent encore de seive fraiche et odorante, empoissant les feuilles volantes. Amarylis envisage de se delecter d'une tartine de margarine et s'en régale d'avance lorsqu'elle aperçois par la fenêtre ouverte une libellule imobile sur un roseau, au bord de la mare. Intriguée, elle repose son couteau, se hisse sur le rebord et retombe avec grace sur l'herbe du jardin. Accroupie, puis à quatre pates, elle progresse comme un fauve en rampant entre les massettes. La voilà nez à nez avec la demoiselle, une agrion jouvencelle bleue et noire, l'abdomen fin, superbe et délicate. C'est presque si on peut entendre la jeune fille ronronner.
Les nénuphars flottent tranquillement, semblant voguer avec une certaine paresse, sur l'eau stagnantes sous le sol pleureur dont les branches sont de longs bras balants et caressants.
Après quelques minutes d'observation, elle se retrouve en un saut de tigresse à detaler sur le sentier longeant la maison, glissant entre ses lèvres une poignée de groseilles ceuillies au détour d'un buisson. Les fruits explosent entre sa langue et son palet, répandant leur jus acide et succulent.
Vive, elle fait la roue, reprend sa course, s'empetre dans le tissu de sa parure improvisée, et se retrouve face à face avec un âne.
Impassible, il la fixe, derière son enclos, à quelques pas, battant joliment des cils. L'interieur de ses oreilles blanches, apetissantes comme des calissons luisants de sucre, on l'air si douces qu'Amarylis s'approche précautionneusement. L'âne ne reculant pas, la fille tend timidement la main, la paume offerte au ciel. Elle pose à peine cette dernière sur les naseaux de la bête, frémissante, en fixant les grands yeux sombres lui faisant face. Elle sent le souffle chaud, humide et régulié sur ses doigts.
L'animal semblant donner son accord d'un clin d'oeil, elle entreprend avec plus de confiance de le caresser, sans arreter de toiser le regard tendre et profond comme une tiède nuit d'été. Une de ces nuits où le vent chaud fouette le sang et réveille l'instinc, et où, pour se rejoindre, les amants courent ventre à terre sous les arbres, à l'abri de la lune pleine et grasse pouvant les compromettre, poussés par leur apétit commun et le violent besoin de fusionner.
L'âne a un vague mouvement de recule au moment où Amarylis lève sa main fine pour toucher ses longues oreilles, puis s'apaise et semble chercher la caresse comme le font les chats. Alors, enfouie dans le cou blanc, la jeunette s'adonne, glisse ses lèvres dans le pelage, palpe à pleines mains la chair brulante au dessous... Ravie, elle rie doucement en flatant le flanc de la bête douce. En un bond, la voilà sur le dos de l'animal, l'enlassant fermement entre ses cuisses. Allongée, elle baise la longue nuque tendue, passe sa main fine sur le ventre chaud, mordille, embrasse... L'âne semble répondre, s'ébroue, couine, léche, et leur petit jeu s'éternise.
D'un coup de talon, Amarylis y met soudainement fin et ordonne à son compagnon de passer la cloture qu'elle a repoussée de la main. Sans hésiter ni se presser, l'âne s'éxécute, et emprunte le chemin de cailloux jonché d'eucalyptus odorants, sur lequel claque allegrement ses sabots.
Cahin-cahat, ils prennent la route, le regard vers l'horizon, sans savoir où l'insousciance les porte ainsi.
(touche littéraire : les fleurs du mal : Baudelaire)
Lucile, qui baguenode à droite et à gauche.
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Le retour du « Grégounet parce que… »
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le vendredi 4 juillet 2008, à 09:55
Je l'avais supprimer en faisant le nettoyage de mon /home sur le serveur, mais certains ont été déçu. Alors avec le nouveau module « Pages » de Dotclear2, c'est l'occasion de refaire cette liste censée me définir, ou pas.
C'est donc par là →.
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jeudi 3 juillet 2008
Réparer dcFlickr pour Dotclear2 RC2
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le jeudi 3 juillet 2008, à 22:27
J'en ai déjà parlé, avec le passage à la RC2 de Dotclear2, il est très probable que le plugin dcFlickr de Suricat ne marche plus.
Ne pouvant pas me passer de plugin si pratique, et une MàJ du plugin n'étant pas prévu avant août, je me suis attelé au problème. En voici la solution et les causes :
- avec la sortie de la RC2, la version du code jQuery est différente. Une partie du code de jQuery dans la RC1 a disparu dans la RC2.
- pour résoudre le problème, il faut donc remettre ce bout de code à sa place.
- il faut donc retrouver ce bout de code. C'est une fonction javascript appelé « radioVal ».
- on retrouve ce bout de code dans le svn de dotclear.
- on copie la fonction qui nous intéresse dans le fichier correspondant sur notre serveur ("dotclear"/admin/js/common.js) :
@@jQuery.fn.radioVal = function() { var res = null; this.each(function() { if (this.checked != undefined && this.checked) { res = this.value; } }); return res; };@@
- on enregistre la nouvelle version du fichier.
- on vide le cache de son navigateur (Firefox : Outils → Effacer mes traces… → cocher uniquement cache → Effacer mes traces maintenant).
- on recharge la page d'édition de billet si on est dessus (attention à ne pas perdre votre billet en cours)
- dcFlickr marche de nouveau !
J'espère que ce petit tutoriel va vous aider. Si c'est le cas, ou que vous ne réussissez pas, laissez un commentaire !
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Les profils ICC dans Firefox 3 !
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le jeudi 3 juillet 2008, à 19:56
Bonne nouvelle pour les photographes, Firefox 3 gère maintenant les profil ICC.
Malheureusement il n'est pas activé par défaut. Pour l'activer, rendez-vous dans about:config. Recherchez gfx.color_management.enabled et inversez la variable (true). Un redémarrage, et les images embarquant des profil ICC seront plus belles ! Mais vous ne le verrez pas, parce que vous n'aurez rien pour comparer. C'est pour ça qu'il y a cette image à droite.
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Photoday
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le jeudi 3 juillet 2008, à 19:31
Cette Photoday, je veux la mettre depuis hier, mais depuis le passage à Dotclear 2 RC2.2, pas moyen d'utiliser le plugin qui me permet de faire un lien facile entre Dotclear et Flickr. Du coup j'ai fait un petit rapport de bug sur le blog du créateur du plugin, Suricat, et ne pouvant proposer de solution avant août j'ai relevé les manches.
Merci à Suricat pour son plugin si pratique, merci à l'open source pour pouvoir comparer un code avec de plus anciennes versions, merci à Flickr pour son service de partage de photo et merci à dotclear pour son excellent moteur de blog.
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Google Street View en France est sorti !
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le jeudi 3 juillet 2008, à 08:27
Hier en me promenant sur Google Maps, surprise, un nouveau bouton est arrivé : Street View. J'avais déjà parler de Google Street View en France, mais aujourd'hui c'est une réalité.
Seconde surprise, et de taille, de petites villes comme Embrum sont couvertes par ce service !
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mercredi 2 juillet 2008
Entre le BAFA et le camp Louveteau
Par Grégoire Lannoy (Grégounet inside) le mercredi 2 juillet 2008, à 09:24
Et voilà, après une semaine ultra-intensive de BAFA 1 dans l'Ardèche sous un soleil des plus désagréable (j'aime pas l'été !), je reviens une semaine sur Gap pour recharger mes batteries, toucher à mon Canon d'amour mais aussi finir le poulailler pour accueillir vers le 20 juillet 9 poussins, pour fêter l'anniversaire de mon frère et voir mon tonton Gégé.
Bref, une semaine de repos ou presque. Mais c'est pas grave, d'ailleurs au lieu de faire la sieste cette aprem, j'vais aller piquer une tête dans le plan d'eau de Veynes (peut-être des photos ?).
Et lundi prochain, c'est parti pour 14 jours de camp avec les loulous (8 à 12 ans) après 5 jours de pré-camp à peaufiner les anims et à faire de belles installations. Bref, 21 jours aussi très intensif mais que du bonheur et certainement pleins de belles photos de la Drôme et de portraits de gamins (dommage, pour les gamins, je ne pourrais très certainement pas les mettre sur internet, autorisation parentale oblige).
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lundi 30 juin 2008
Fortune de la semaine #4
Par Benjamin Lannoy (Il se respecte bien…) le lundi 30 juin 2008, à 00:01
Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul.
Montaigne
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